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.../... Il semble que lon peut être sensiblement unanime lorsque lon simmerge dans cet univers initiatique dont le décryptage iconologique relève de la sémiologie : fasciné, médusé, nous sentons que quelque chose dimportant se déroule sous nos yeux, de lordre du message, porté par le dessin et les graphismes, écriture singulière et universelle, porté par la figuration, porté par limage pluridimensionnelle. Le signe, le trait, les symboles quil grave, quil inscrit dans le verre par lintermédiaire de techniques variées (depuis la taille directe à la masse jusquau polissage et à la peinture en passant par les découpes à la scie diamantée, gravure au jet de sable, etc.) ont une importance capitale, qui dailleurs rappellent sa formation dorigine et son parcours (Beaux-Arts, graphisme, design). Ils sont les éléments de la syntaxe zuberienne, au même titre que la couleur et les moyens techniques mis en uvre. Ils sont les codes. Des codes évocateurs. Des éclats, des creux, des entailles, des sillons, surgissent, en deçà de leurs valeurs plastique et graphique, le lien étroit qui unit lhomme avec le sacré et la recherche de sa représentation. La charge symbolique qui émerge de ces figures expressionnistes parfois violentes, extatiques, aux formes et aux motifs récurrents, nest pas sans parentés avec celle des statues ou masques cultuels africains, océaniens, amérindiens, ou encore avec les objets magiques servant dans les rituels chamaniques. Traduisent-elles un besoin contemporain de se réapproprier certaines croyances : recherche identitaire, philosophique, mystique ? Sagit-il daffirmer la persistance de ces croyances, de montrer la continuité dans laquelle elles sinscrivent, daffirmer quelles font partie des préoccupations les plus anciennes de lhomme ? Serait-ce un appel à se tourner vers le sacré ? .../... |
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